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Le restaurant cascade de la Villa Escudero

26/01/2012 5 commentaires

La Villa Escudero se situe dans la province de Quezon aux Philippines. Elle offre une vaste hacienda avec des chambres confortables et un musée d’objets bizarres.

Si vous souhaitez y passer un peu de temps, on vous accueillera chaleureusement avec une boisson tropicale fraîche. Mais l’une des activités les plus atypiques de votre séjour sera assurément votre repas. Ce dernier est servi sur des tables en bambou disposées à quelques mètres d’une… cascade ! L’expérience de déguster les succulents mets locaux avec le bruit d’une magnifique cascade dans votre dos et les pieds dans l’eau de cette dernière sera mémorable. En attendant le dessert pourquoi ne pas aller se poser dans la cascade, histoire de bien se rafraîchir ? Regardez donc ces photos pour vous faire une idée. Original, non ? En tout cas, mes racines bretonnes adorent le concept de bien manger dans un environnement humide. :)


 

 

 

 

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FontMap, de belles cartes de pays typographiées par leurs régions

Amusante cette idée qu’a eu le londonien Richard Small de designer des cartes géographiques à partir de la disposition typographiques des noms des différentes régions composant le pays en question. Compliqué à expliquer mais on comprend très vite avec les exemples ci-dessous. Les jeux de couleurs sont propres et soignés permettant de bien discerner chacune des parties. Sur son site dédié, il est possible d’acheter pour 20 livres des posters pour des pays comme les USA, le Japon, la Norvêge, l’Irlande ou encore l’Italie, mais aussi pour certaines grandes villes d’Angleterre. Voilà qui fera très classe dans votre salon cosy. En exemple ci-dessous, notre bonne vieille France et ses régions et en album le reste des pays disponibles. Comme d’habitude, cliquez pour agrandir et faire défiler.

 

Cupcake géant des îles Féroés

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Oh qu’il est mignon ce petit nuage tout blanc qui vient protéger de son corps de coton l’île Lmtla Dmmu (non je n’ai pas fait de faute de frappe) dans l’archipel des Îles Féroés dans l’océan atlantique nord. Ce cupcake géant, dont le sucre glace est des plus légers, a été pris en photo par un photographe amateur italien du nom d’Andrea Ricordi. L’île au nom à coucher dehors n’a pour seuls habitants que des moutons sauvages et des oiseaux marins. Amusant !

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Les interfaces utilisateurs naturelles (NUI) : de la souris à la transmission de pensée

Avec l’avènement en cours et irrémédiable des Natural User Interfaces (NUI, interfaces utilisateurs naturelles), bon nombre de substituts technologiques sont en passe d’être remplacés par un retour à l’essence même de nos actions : notre corps. La technologie évolue avec les mentalités vers des interfaces non plus « orientées » utilisateur mais vers des « utilisateurs interfaces ». Ainsi, au rythme où vont les choses, votre bonne vieille souris d’ordinateur deviendra vite aussi obsolète que le fil qui reliait nos téléphones à une prise.

Un des 1ers concepts de souris

Inventées en 1963 par Douglas Engelbart, la souris d’ordinateur était déjà une avancée vers une interaction plus humaine. Le but était d’améliorer l’expérience de l’utilisateur souhaitant déplacer une entité comme un curseur à l’écran. Avec la trackball, une boule reposant sur des roulettes laissant la boule rouler librement, il fallait rapprocher encore davantage la gestuelle initiatrice de l’action au résultat de l’action. Ainsi, si l’on veut faire monter le curseur, la main doit monter et non faire rouler une boule vers le bas. Les concepteurs ont planché et ont sorti l’idée qui révolutionnera le monde des interfaces homme-machines : la trackball inversée qui roule sur la table, la souris d’ordinateur. Jean-Daniel Nicoud invente ainsi en 1979 la Depraz, objet fondateur qui lancera une entreprise nommée Logitech.

Puis la souris a connu bon nombre d’améliorations mais ne changeant jamais fondamentalement le geste de l’utilisateur. Elles sont devenues plus ergonomiques, ont perdu leur boule et leur fil, ont gagné deux, trois voire huit boutons, mais le geste est resté le même. Jusqu’à l’arrivée des touchpads ou pavés tactiles.

Pavé tactile

Les pavés tactiles sont une conséquence technologique de la mobilité croissante de l’utilisateur informatique où la souris n’était plus adéquate. Quand on n’a que ses genoux comme support, difficile de trouver où faire rouler sa souris. Aussi, les ordinateurs portables se sont très rapidement vus équipés de ce nouveau dispositif de pointage relatif. On voyait déjà naître les gestuelles que nous utilisons aujourd’hui sur nos tablettes : on peut déplacer le curseur directement avec nos doigts. Le tapotement pour les clics est un autre rapprochement vers le corps humain et rend obsolète les simples boutons de souris.

Puis tout s’est enchaîné  très vite avec les avancées technologiques. Les écrans eux-mêmes sont devenus tactiles. Les tablettes ont encore plus changé nos interactions notamment avec l’inversement du défilement dans un sens plus naturel (Natural Scrolling). Apple n’a pas eu peur de procéder à ce changement car ils savaient qu’on parvenait enfin à éliminer à jamais le défilement par la roulette de nos souris.

 

 

iPad d'Apple

En quelques années, on a rendu obsolètes les boutons, les déplacement et le défilement de la souris, soit la souris entière. Et aujourd’hui, qui se plaint de ne pas avoir de souris sur son iPad ? Personne. Et vous savez pourquoi ? Parce que ces nouvelles gestuelles ont permis d’éliminer le tout dernier intermédiaire technologique entre notre main et le logiciel : le curseur !

Minority Report déjà dépassé

En 2002, le film Minority Report de Steven Spielberg offre une vision au public d’un futur génial mais pas si utopique que ça. A l’époque de la sortie du film, c’était le fantasme de pas mal de monde de pouvoir interagir avec une interface directement en déplaçant les mains dans les airs. Mais rappelez-vous, Tom Cruise enfilait des gants pour faire voler dans les airs ses bouts d’interface. C’est là où la réalité a dernièrement dépassé la fiction avec la sortie de la dernière révolution grand public : le Kinect de Microsoft.

Ca y est. On y est. Le corps humain est désormais l’initiateur des actions qui s’accomplissent à l’écran. Dans les publicités, on en est encore à dire « la manette, c’est vous » en oubliant que la manette n’a toujours été qu’une substitution technologique à notre corps. Ils devraient plutôt dire « vous êtes enfin aux commandes ! ». Car dès le début, la volonté derrière ces interfaces était avant tout de transformer une action humaine en une action sur écran. La Wii de Nintendo avait ouvert la voie avec une manette d’utilisation beaucoup plus naturelle, plus humaine mais il y avait encore un intermédiaire technologique.

La révolution Kinect

Ajoutez à cela la démocratisation actuelle de la reconnaissance vocale avec SIRI d’Apple et qui était déjà présent mais moins fonctionnel sur pas mal d’interfaces comme Kinect et on parvient à l’objectif ultime de l’interface homme-machine : qu’il n’y ait plus d’interface. Jusqu’ici l’homme devait apprendre à utiliser des objets pour parler à sa machine. Dorénavant, la machine parle nos langages : ceux du corps et de la voix. Et c’est une bonne chose ! Il ne faut pas avoir peur de ce rapprochement. Les interfaces utilisateurs naturelles (NUI) ne sont plus l’avenir. Elles sont notre présent.

Enfin, il est certain que l’homme na va pas s’arrêter en si bon chemin et va continuer à rapprocher encore davantage la machine du véritable instigateur de nos actions : notre cerveau. On voit déjà quelques recherches et résultats concrets sur le sujet avec des électrodes bien placées. C’est la prochaine étape. Celle qui rendra peut-être obsolète dans 100 ans un autre intermédiaire technique à la communication entre les hommes : le langage parlé. Car, tout compte fait, lorsque nous communiquons nous souhaitons en fait transmettre une idée de notre cerveau à un autre, non ?

 

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Hommage des designers à Steve Jobs

Cette nuit, le monde à perdu l’un de ses génies modernes et de ses plus grands visionnaires. Steve Jobs nous a bel et bien quitté.

Personnellement, il a toujours été un mentor dans sa façon de penser « Stay hungry, stay foolish! » (voir la vidéo ci-dessous de son discours de 2005 à Stanford), une référence dans son parcours. L’homme qui a permis à Pixar et Apple d’être ce qu’elles sont aujourd’hui était une vraie tête de mule et un homme exigeant. Il savait ce qu’il voulait et souvent, ce qu’il voulait était impossible pour la majorité. Difficile d’être à la hauteur d’un tel homme et c’est ce qui lui a valu pas mal d’inimitiés.

Et pourtant ce matin, combien de personnes se sentent concernées par la disparition d’un geek ? Steve Jobs a marqué son temps comme très peu d’hommes l’ont fait. Il fait partie des grands. Oh, il n’a pas fait de guerre pour en arriver là mais son empreinte est si importante qu’il a bouleversé notre quotidien technologique, notre vie de tous les jours, l’approche de l’ergonomie dans le monde, du design. Au delà de la technologie, c’est son approche qui a révolutionné notre monde. Il a toujours voulu faire bouger les choses, ne jamais se contenter du « bien » et toujours viser l’excellence. Et ce sera pour cette révolution qu’on devra se souvenir de Steve Jobs dans l’avenir. Steve Jobs est un révolutionnaire des temps modernes.

Cette nuit, son cancer a gagné une bataille longue de plus de 7 ans.

Si vous voulez payer votre petit hommage, voici un lien qui propose quelques fonds d’écrans avec des citations. Je vous propose un autre hommage, un petit condensé des dribbbles postés en l’honneur de ce grand homme. Rest in peace Steve Jobs, 1955-2011.

Version haute résolution disponible sur le Dribbble

 

 

 

 

 

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Une utile analogie au viol

23/09/2011 un commentaire

Cette discussion s’est réellement passée aux Etats-Unis. J’ai adapté pour notre pays, car je pense qu’on n’est guère meilleurs qu’eux de ce côté. Je suis conscient que l’analogie peut heurter celles qui ont réellement été victimes de viol, mais je trouve le message fort.

Un homme : Bonjour, je souhaite signaler une agression.

Un policier : Une agression ? Où cela s’est-il passé ?

L’homme : Je marchais dans la rue Victor Hugo à Saint Denis et un homme a sorti une arme et m’a menacé, « Donne-moi ton fric ! »

Le policier : Et vous l’avez fait ?

H : Oui, j’ai coopéré.

P : Vous avez donc volontairement donné votre argent à cet homme sans vous défendre, appeler à l’aide ou tenter de vous échapper ?

H : Eh bien, oui, mais j’étais terrifié. Je pensais qu’il allait me tuer !

P : Mmm. Mais vous avez coopéré, vous dites. Et on m’apprend que vous êtes plutôt du genre philanthrope, en plus.

H : Je donne souvent aux charités, oui.

P : Donc vous aimez donner votre argent. Vous avez l’habitude de donner votre argent.

H : Quel rapport cela a-t-il avec cette situation ?

P : Vous êtes allé volontairement à Saint-Denis bien habillé alors que tout le monde sait que vous aimez donner votre argent, et ensuite vous ne vous êtes pas débattu. C’est un peu comme si vous donniez de l’argent à quelqu’un, mais que vous regrettiez après coup. Dites-moi, vous voulez vraiment gâcher sa vie à cause de votre erreur ?

H : Mais c’est ridicule !

P : C’est une analogie au viol. C’est ce que ressentent les femmes tous les jours quand elles essaient de mener leur agresseur en justice.

H : Putain de paternalisme.

P : C’est le mot.

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Excellent poster tactile contre l’égoïsme

23/09/2011 un commentaire

Dominique Fella est une artiste australienne spécialisée dans la photographie tactile (vous allez comprendre pourquoi) et participant au concours Positive Posters qui proposent aux designers de soumettre un poster mettant en exergue un problème global.

J’ai trouvé la contribution de Dominique très bien exécutée. Dans sa démarche, elle a souhaité dénoncer la tendance globale à l’égoïsme. Elles rappellent que nous faisons partie d’un tout , que nous sommes interconnectés de multiples façons et qu’ensemble nous pouvons accomplir de belles choses. Pour illustrer ceci, elle a représenté les hommes avec des clous et utilisé des fils de laines de couleurs pour matérialiser les liens de nature différente qui les relient. Enfin, toutes ces interconnexions forment la phrase « We are all part of the same thing » (Nous faisons tous partie de la même entité). Une idée aussi belle que sa réalisation dont voici les photos :

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Un village construit au milieu de rochers géants

Connaissez-vous le petit village de Monsanto au Portugal ? Non ? Et bien vous êtes sur le point de découvrir l’un des lieux les plus atypiques de la péninsule ibérique.

En effet, Monsanto a été batie au beau milieu de rochers géants sur le flanc d’une montagne. Tellement géants et tellement beaux qu’il était hors de question de les déplacer ou de les casser pour laisser la place à de belles bâtisses rectilignes. Du coup, toute l’architecture des maisons du village a été faite autour de ces rochers en les intégrant pleinement. Les rues de cet ancien village fortifié sont déformées par la présence de rocs titanesques. Son indéniable côté pittoresque a valu à Monsanto d’être élu en 1938 le « Village le plus portuguais du Portugal » ce qui lui permit d’être présevé dès lors comme un véritable musée vivant et une curiosité nationale même s’il n’est pas facile d’accès.

Je vous laisse à présent admirer les photos de Monsanto.

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Dans l’ombre du chameau

Cette photographie est extraite d’un numéro du National Geographic. Elle est prise directement au dessus des chameaux au coucher du soleil. Ce que l’on prend à première vue pour les chameaux ne sont en fait que leurs ombres. Amusant non ? Cliquez sur la photo pour l’agrandir.

Pub pour Playboy Pologne

Sympathique cette petite affiche photoshopée pour le magazine Playboy édition polonaise. J’ai bien regardé, Charlie n’y est pas. Désolé, pas de version ultra-haute résolution pour vous messieurs :)

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